Lire, écrire, regarder la télévision, coudre, bricoler… autant d’activités courantes du quotidien qui peuvent devenir de véritables gageures lorsque l’on est atteint d’une DMLA. Pour autant, des professionnels sont bel et bien là pour aider à améliorer l’autonomie et la qualité de vie. L’orthoptiste est l’un d’entre eux, dont la mission est d’aider à développer de nouvelles stratégies visuelles. Si les séances d’orthoptie exigent du temps et des efforts, le succès est bien souvent au rendez-vous. Le point avec Sonia Billard, orthoptiste au service de rééducation et de réadaptation des déficiences sensorielles de l’hôpital Sainte-Marie, à Paris.

Pourquoi s’adresser à un orthoptiste ?

Lorsqu’une DMLA débute, une baisse de vision est habituellement ressentie, surtout en vision de près, lors de la lecture. Puis la maladie peut entraîner l’arrivée de taches sombres au centre de la vision (scotomes) et des déformations de l’image, avec de lourdes répercussions sur le quotidien. Tout l’enjeu du travail de l’orthoptiste consiste alors à aider à apprivoiser cette vision détériorée et trouver des mécanismes de compensation. Pour rappel, l’orthoptie est une profession paramédicale, dont la vocation est le dépistage, l’exploration fonctionnelle, la rééducation et la réadaptation des troubles de la vision. Pour les personnes souffrant de DMLA, les séances d’orthoptie améliorent l’orientation du regard, la localisation et la communication visuelles et permettent de développer des stratégies qui vont aider le patient à poursuivre – peut-être dans de nouvelles conditions – ses activités.

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Photo : La prise en main d’aides optiques peut favoriser une meilleure autonomie et, surtout, permettre de continuer à lire. © Point Expert Basse Vision Optic 2ooo Mulhouse

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